Règles paris

  a)Stratégie 1 : 3 règles fondamentales pour réussir

-La Cote doit être toujours supérieure à 1,70.

En fait, il est vraiment déconseillé de jouer des cotes inférieures à celle-ci pour les raisons suivantes:

Par exemple, lorsque l’on joue une cote de 1.25, sur une mise de 100€, le bénéfice est seulement de 25€, ce qui est dérisoire vis-à-vis du risque encouru qui est de 100€. Il faut remporter au moins 4 de ses 5 paris effectués pour être juste à l’équilibre, c’est à dire pour ni perdre, ni gagner le moindre euro.

Connaissant le football depuis plus d’une décennie, il ne faut pas être dupe pour remarquer que chaque semaine il y a de multiples surprises dans les matchs des Ténors (Milan, Chelsea, Lyon, Manchester, Barcelone, Madrid….) des différents championnats (France, Angleterre, Italie…) comme le savent très bien les parieurs.

Pour illustrer l’exemple ci-dessus, si vous suivez cette stratégie, il faut donc un taux de réussite de plus de 80%, c’est-à-dire qu’il faut remporter au moins 17 paris sur 20 pour toucher de l’argent.

Avec seulement trois échecs de marge, cela montre l’impossibilité de réussir et donc cette stratégie est vouée à l’échec.

Cette stratégie avec celle des combinées est extrêmement plébiscitée par les sites de paris sportifs puisqu’elle offre des marges faramineuses pour les bookmakers.

J’ai donc choisi comme référence la cote minimum 1,70 pour les raisons suivantes :

D’une part, c’est une cote qui laisse quand même beaucoup d’opportunités de paris au cours de la saison.

D’autre part, elle n’est pas très faible en terme de gain (70€ euros de gains pour seulement 100€ de risque encouru).

Ensuite après réflexion, j’ai décidé de mettre en œuvre une petite équation pour savoir de combien serait le taux de réussite pour juste atteindre le taux d’équilibre, c’est-à-dire le nombre de paris que l’on doit effectuer pour ne perdre aucun argent vis-à-vis de la cote misée

Pour une cote de 1,70, je me suis vite aperçu que le taux de réussite doit être seulement de 58.82% pour être au taux de point mort donc plus précisément l’équilibre. Au delà, les gains seraient donc les bénéfices.

J’ai  réalisé l’équation suivante pour trouver ce taux :

0 = (0.7x) + ((-1(1-x) donc avec une cote de 1.70, le taux de point mort est 58,82% de taux de réussite.

 Cote de                      1.75            57.14% de taux de réussite

1.80           55.55%

1.85           54,05%

1.90           52,63%

1.95           51.28%

2.00           50.00%

2.05          48.78%

2.10          47.62%

2.15           46.51%

2.20          45.45%

2.25          44.44%

2.30          43.48%

2.35           42.55%

2.40          41.66%

2.45           40.82%

En observant ces chiffres, j’ai pu observer que plus la cote est élevée, plus le taux de réussite peut-être faible sans perdre le moindre euro.

En revanche, plus la cote est faible, plus le taux de réussite doit être élevé pour arriver à l’équilibre.

L’objectif est de se rapprocher le plus possible d’une cote de 2 puisqu’il suffit juste de remporter 6 paris sur 10 joués pour que les bénéfices arrivent régulièrement.

L’équipe jouée doit absolument avoir la pression de la gagne.

Lorsque j’emploie cette expression, plusieurs paramètres doivent être pris en compte :

Premièrement, une équipe a la pression de la gagne lorsqu’elle est sur une série de mauvais résultats (par exemple : une équipe est sur 2 défaites et un match nul) donc cette équipe a la pression de la gagne sauf si malgré cette mauvaise phase, cette équipe n’a aucune pression pour remporter le prochain match et s’il n’y a plus aucun enjeu à jouer.

Exemple d’une situation de mes propos ci-dessus :

Si Marseille qui est 2ème du championnat à la 36ème journée est sûr de terminer 2ème (il n’y a aucune chance qu’il se fasse rejoindre mathématiquement par le 3ème et il est impossible qu’il rejoigne le leader).

Son bilan qui est de 2 défaites et un nul lors des 3 derniers matchs est donc anecdotique puisqu’il n’aura aucune pression de remporter le prochain match.

Généralement, quand tout est plié, l’entraineur aligne les joueurs qui n’ont pas eu l’occasion de briller au cours de la saison écoulée.

Cependant, si l’équipe doit s’imposer absolument pour espérer le titre, dans ce cas là, l’équipe a la pression de la gagne.

Voilà le second piège à éviter!

-L’équipe jouée doit être supérieure sur le papier.

Ce propos est illustré parfaitement par la Ligue des Champions.

Voici quelques exemples :

  1. Quand Barcelone se déplace à Wolfsburg.
  2. Quand Arsenal se déplace au Dynamo de Kiev.
  3. Quand Manchester United se déplace à Besiktas.

Ces différents exemples montrent que d’un coté, Barcelone, Arsenal, Manchester disposent de joueurs Internationaux, de classe mondiale, donc l’équipe est composée d’une pléiade de stars.

Et de l’autre coté (Wolsburg, Besiktas, Kiev) l’équipe est composée de bons joueurs mais qui ne peuvent pas rivaliser contre leurs adversaires même si la motivation, l’enthousiasme et les convictions sont au rendez-vous.

Tous les ans, les surprises sont de plus en plus rares puisque les grosses équipes prennent cette compétition très au sérieux car cette compétition est d’une renommée et d’un prestige internationaux.