Ce qu’apporte le Club Privé Paris Sportifs et la Formation PARIEUR GAGNANT à Nicolas

Transcription de l’interview Parieur gagnant, avec Nicolas :

Maxence : dans cette nouvelle vidéo, on va voir ensemble une étude de cas d’un membre de ma formation Parieur gagnant, parier comme un pro et de mon club privé Paris Sportifs. Aujourd’hui, je suis avec Nicolas qui va nous donner son retour d’expérience par rapport aux paris sportifs, pourquoi il s’est inscrit au club privé, qu’est-ce qu’il réalise dans les paris sportifs.

Juste avant que je laisse Nicolas se présenter, vous allez peut-être avoir exactement le même profil que lui, je vous invite vraiment à écouter cette interview comme ça, ça vous permettra de savoir les erreurs à éviter dans les paris et pouvoir réaliser un complément de revenus ou un super complément de revenus en fonction de votre capital.

Salut, Nicolas. Est-ce que tu peux brièvement de présenter et nous expliquer ton parcours dans les paris sportifs : est-ce que tu étais un parieur débutant ? Est-ce que tu étais un parieur expérimenté ?

Nicolas : salut, Maxence, salut à tous. J’ai 36 ans, je suis père de famille. Je travaille et j’ai commencé les paris sportifs lors du dernier Mondial parce que j’avais des collègues qui jouaient beaucoup, faisaient un petit concours pour le Mondial. Du coup, j’ai vu qu’ils pouvaient gagner, ça m’a attiré. Je faisais des paris très occasionnellement et j’ai décidé de me lancer.

Je pense que j’ai fait toutes les erreurs qu’on peut faire dans les paris sportifs, faire des combinés, contacter des vendeurs de fixe, chercher tout le temps des tipsters qui font des boums sur Facebook. Je suivais un tipster qui avait du succès puis il se plantait. Du coup, ça n’allait vraiment pas, je ne faisais que perdre. Je me suis inscrit chez presque tous les bookmakers français avec les 100 euros gratuits et je n’ai jamais récupéré ces 100 euros gratuits.

Puis, j’ai vu les vidéos de Maxence. C’est vrai que là, j’ai vraiment voulu passer un cap et c’est comme ça que j’ai contacté Maxence.

Maxence : pour résumer, la toute première fois de ta vie que tu as parié, c’est au Mondial, à la Coupe du Monde 2014.

Nicolas : c’est ça

Maxence : tu as vu avec quelques amis. Forcément, ça sera la même chose à l’Euro 2016, à chaque fois qu’il y a un gros événement, c’est là que les gens démarrent dans les paris sportifs. Et toi, ç’a été la Coupe du Monde 2014.

Nicolas : c’est ça

Maxence : tu as évoqué que tu as fait différentes erreurs. Première erreur : paris combinés. Deuxième erreur : tu as acheté des matchs fixes. Si vous ne savez pas ce que c’est, c’est tout simplement des sites ou des pages Facebook qui vendent des pronostics soi-disant sûrs à 100 %, mais 99,99 % évidemment c’est de la grosse arnaque.

Nicolas : c’est ça, et j’en ai acheté qu’un parce que bon, ça m’a calmé. Mais il y en a encore beaucoup et il y a beaucoup de gens qui se font avoir. Il faut le dire. Les matchs truqués, ça existe peut-être, mais ce n’est pas sur Facebook que vous trouverez les infos. Ça, c’est clair et net.

Maxence : si ça existe, ceux qui truquent les matchs, ils se les gardent pour eux et mettent des sommes assez importantes.

Nicolas : voilà, ce n’est pas 100 euros qu’ils vendent !

Maxence : et ensuite, tu as dit que tu t’es inscrit sur PMU, Betclic, Parionsweb, Unibet, Winamax, vraiment tous les bookmakers avec les 100 euros de bonus. Au début, tu n’avais pas vraiment de capital, tu jouais par le fun.

Nicolas : c’est ça, je jouais pour le fun. J’ai eu des petits coups de chance de temps en temps heureusement, pendant le Mondial notamment. J’avais un collègue qui, lui, jouait sur Bet365 qui avait un gros capital, qui n’était pas pro, mais il se rapprochait le plus de ce que je connaissais d’un pro. C’est vrai que moi, je voulais vraiment trouver l’astuce pour pouvoir jouer hors ARJEL parce que ça me paraissait super attrayant.

Maxence : concernant cette personne qui jouait sur Bet 365, il faisait quoi ? Que ses propres pronostics ? Il faisait un suivi de tipsters ? Qu’est-ce qu’il réalisait exactement ?

Nicolas : il faisait un suivi de tipsters et du live beaucoup. Il jouait les matchs qu’il regardait à la télé. C’était vraiment un fan de foot et quand il regardait un match, il jouait ce match en live.

Maxence : si vous ne savez pas ce qu’est Bet365, c’est un bookmaker britannique qui est une véritable webTV. Vous avez les statistiques, les matchs en vidéo, et surtout pour le live, vous avez tous les événements possibles et inimaginables. Ce qui est bien concernant Bet365, c’est pour les marchés de niche. Si vous voulez jouer les petites ligues exotiques, les tournois de challengers au tennis, la Pro B au basket, la Pro D2 au rugby, les petites ligues au foot, Bet365 permet de parier sur tous ces types de ligues et de générer de l’argent sans souci dès que vous avez une expertise là dedans.

Nicolas : et avec les meilleures cotes.

Maxence : évidemment des meilleurs cotes sur Bet 365 par rapport aux bookmakers ARJEL. Donc, là c’était concernant ton parcours. Rapidement, tu tombes sur mes vidéos sur YouTube. C’est peut-être votre cas si vous visionnez cette vidéo, soit vous m’avez trouvé sur Google, YouTube ou Facebook. Du coup, assez rapidement, tu t’es dit : je vais me former pour faire le moins d’erreurs possible et commencer à dégager un complément de salaire.

Nicolas : c’est ça. Pourquoi je me suis inscrit ? Premièrement, c’était pour accéder aux bookmakers hors ARJEL, à Betfair aussi, Pinnacle parce que ça me semble vraiment une bonne solution pour être gagnant. Et puis aussi, pour me former, savoir les méthodes des pros, savoir les méthodes qui marchent vraiment parce que c’est une information qu’on a du mal à trouver sur Internet en un seul coup.

Maxence : je suis d’accord. Il y a beaucoup de choses sur le Web, mais très peu de choses de qualité parce que tout le monde met sa page Facebook, mais disparaît du jour au lendemain ou monte un petit site puis après, il n’existe plus, etc.

Qu’est-ce que tu as appris ou qu’est-ce que tu as aimé dans la formation Parieur gagnant, parier comme un pro ?

Nicolas : le premier mois, ç’a été un truc de fou, j’étais vraiment surexcité parce que j’avais vraiment l’impression d’avoir toutes les clés. J’ai eu toutes les clés en quelque temps pour avoir du succès enfin et dégager du profit dans les paris sportifs. Les méthodes : des choses m’ont confirmé ce que je pensais et il y a des choses que j’ai totalement découvertes.

C’est vraiment au niveau des méthodes pour jouer, comment jouer pour être gagnant, quelles sont les méthodes qui marchent, quelles sont les méthodes qui ne marchent pas – c’est aussi important de le savoir – et après, tout l’aspect psychologique, préparation mentale. C’est quelque chose que je ne pensais vraiment pas trouver dans le club et je crois que c’est ce que j’ai préféré, c’est vraiment l’aspect développement personnel.

Maxence : comme tu l’as souligné, il y a énormément de bons pronostiqueurs, mais après, être un bon parieur, c’est ça la grosse différence. Il ne faut pas tilter, tout mettre en place pour perdre le moins souvent possible. Avoir une rigueur, une discipline, c’est facile sur le papier, mais quand vous avez des avalanches de pronostics gagnants ou perdants, ou encore d’autres choses dans votre vie personnelle ou professionnelle, évidemment on peut vite dérailler et c’est ça qui condamne beaucoup de parieurs, ce qui est dommage parce qu’il y aurait beaucoup plus de parieurs gagnants s’il n’y avait pas ce syndrome du tilt.

Donc c’est vraiment, le module psychologie + gestion de capital que t’as vraiment apprécié dans un premier temps.

Nicolas : et le coaching aussi, le fait d’avoir des entretiens réguliers pour voir où on en est dans sa progression, quels sont les petits objectifs qu’on peut se donner, au jour le jour, mois après mois, pour avancer vers toujours mieux et toujours plus.

Maxence : en rejoignant ma formation, j’offre 6 séances de coaching sur Skype, comme ça, ça permet, comme tu l’as parfaitement souligné de ne pas se retrouver en plan devant son ordi. On peut communiquer, voir ce qui a marché, voir ce qui n’a pas fonctionné et ensuite de rectifier le tir juste après. En rejoignant le club privé Paris Sportifs, vous avez aussi une séance de coaching commun par mois, ce qui permet aussi d’échanger avec les autres membres.

Qu’est-ce que tu as aimé à l’intérieur du club privé Paris Sportifs ? La communauté, suivre des tipsters ?

Nicolas : le partage de la communauté déjà. Dans la communauté, il y a de bons tipsters, c’est déjà quelque chose de pas mal parce qu’on y a accès, on peut partager avec eux, on peut voir leur parcours, il y a aussi des interviews de certains d’entre eux. C’est vraiment sympa. En plus, il y a un gain de temps extraordinaire parce que quand on est sur Facebook ou sur Internet, il y a un nouveau tipster, il annonce des chiffres, mais il ne sait pas trop si c’est vrai ou pas. On ne sait pas si ça vaut le coup, est-ce que c’est un tipster à suivre ou pas.

Et là, grâce à la formation, il y a toujours un post qui en parle. Untel le connaît depuis temps de temps, il le suit depuis un mois ou deux mois, donc il peut nous dire si oui ou non, c’est un tipster qu’il faut suivre ou pas. Là-dessus, il y a un gain de temps phénoménal.

Maxence : imaginez, nous sommes plus de 250 membres à l’intérieur du club privé Paris Sportifs. Moi-même, j’apprends de nouvelles choses. Systématiquement, vous allez apprendre de nouvelles choses dans les paris et surtout ce qui est bien quand il y a 250 personnes, s’il y a quelques personnes qui savent si untel c’est de l’arnaque ou lui ce n’est pas de l’arnaque, ça permet d’avoir les réponses des uns et des autres.

Avec l’expérience, vous savez les noms qui ressortent, les personnes qui sont bonnes, mais il y a toujours de nouveaux tipsters qu’on ne peut pas connaître qui sont bons. Je pense notamment à Z Code et au tipster Jimmy Jo qui est excellent et qui était inexistant il y a encore un an. C’est pour vous montrer que chaque année, il y a de nouveaux tipsters qui arrivent sur la Toile. Prenez l’exemple du foot, tous les ans depuis votre naissance, vous avez des révélations françaises ou d’un autre pays, de nouvelles stars arrivent. C’est un peu la même chose dans les tipsters, les paris sportifs, tous les ans, vous avez de nouveaux parieurs excellents qui arrivent et d’autres qui deviennent mauvais. C’est donc important d’être à l’affût de ces dernières informations.

Nicolas : tout à fait, 100 % d’accord

Maxence : les erreurs que tu as évoquées, pas de capital, gros paris en combinés, achat de matchs fixes ou encore beaucoup de tilt. Quelles sont les erreurs que tu faisais avant de rejoindre ma formation Parieur gagnant, parier comme un pro et mon club privé Paris Sportifs il y a déjà un peu plus d’un an et les erreurs que tu ne fais plus ou que tu as vraiment en tête, tu sais que si tu fais cette erreur, c’est dramatique.

Nicolas : déjà les combinés, ça, c’est le premier truc. Les handicaps au foot les moins 1, les paris un peu originaux qui sont finalement des appâts que les bookmakers nous donnent et dans lesquels il ne faut surtout pas tomber.

Avoir un tipster qui est en plein succès, ça, c’est pareil, c’est une erreur à éviter. On voit un tipster qui enchaîne une série de 10-15 paris gagnants, on se dit pourquoi je ne l’ai pas suivi et du coup, la tentation est de suivre le 16ème, et là bingo, vous allez suivre le pari perdant. Du coup, on zappe celui-là en se disant je suis arrivé trop tard. Et on en recherche un autre qui a la même vague de succès et ça peut continuer à l’infini comme ça. Toutes les semaines, on va changer de tipsters. C’est une erreur que je ne fais plus.

Maintenant, je vois un tipster qui a du succès, j’attends, je prends note de ses paris, je le suis pendant une semaine, deux semaines, un mois, et encore il faudrait le suivre même plus, c’est 6 mois plutôt qu’il faudrait le suivre. Déjà, au bout d’un mois, on voit comment il peut évoluer et on en sait déjà plus. Je fais un retour avec le club pour savoir si des gens le connaissent, l’ont déjà suivi, est-ce qu’il trafique ses bilans. Là, je peux prendre la décision de le suivre. Si je le suis, ce n’est pas pour une semaine, c’est pour le suivre avec un capital pour le suivre. C’est aussi une erreur que je ne fais plus.

Quoi d’autre comme erreurs ? Suite à un pari perdant, surtout j’arrête de jouer maintenant. Avant, je voulais me refaire dans la soirée. J’avais analysé un match, j’avais fait des recherches dessus, et là, c’est perdant. Par dépit, on cherche un nouveau pari, mais on n’a pas forcément analysé d’autres matchs. On prend du coup un pari dans les matchs qui vont se jouer dans pas longtemps, voire même sur des sports qu’on ne connaît pas vraiment. 99 % du temps, on perd, c’est certain. C’est une erreur que je ne fais plus non plus.

Maxence : je reviens sur tous tes propos. Tu as vraiment dit une chose extrêmement importante par rapport au suivi de tipsters et je suis 100 % d’accord avec toi, c’est que quand un tipster enchaîne les paris gagnants sur paris gagnants, ça fait win, win, win, c’est important d’observer ce tipster et attendre qu’il ait un mauvais passage. Je pense notamment au moment où on fait cette étude de cas, il y a un tipster sur le football brésilien dans le club privé Paris Sportifs, il enchaîne que le win, win, win, win, donc typiquement, quand vous êtes nouveau membre dans le club privé, vous prenez juste note de ce tipster pour dans le futur, mais si vous démarrez à le suivre maintenant, il y a de grandes chances pour qu’au pire, vous soyez à l’équilibre, ou que vous perdiez de l’argent parce qu’il ne peut pas avoir un ROI subitement de 50 % à vie. C’est évident.

C’est important que vous soyez patient et ensuite, dès que vous voyez que le tipster est sur une mauvaise ou une petite vague creuse, certes, vous n’allez pas démarrer directement au mauvais pronostic, mais c’est important si possible de démarrer dès qu’il a une mauvaise passe. Dès que vous voyez qu’il a un creux, vous démarrez. Vous allez encore avoir un ou deux paris perdants, mais ça permet déjà de limiter le risque. Si vous démarrez quelqu’un qui est au sommet, comme l’a parfaitement dit Nicolas, il y a de grandes chances que vous vous fassiez défoncer dans la foulée.

Nicolas : il y a un an, on m’aurait dit que je dirais ça moi-même, je ne l’aurais pas cru, j’aurais dit, bah non, ce n’est pas logique, il faut suivre ceux qui gagnent, pas ceux qui perdent. Et pourtant si. Je confirme tout à fait ce que tu dis, c’est la stricte vérité.

Maxence : dites-vous bien qu’un bon tipster a un ROI entre 10 et 15 % sur le long terme. S’il a 50 %, ce n’est pas devenu un Lionel Messi du foot, il va forcément avoir un coup de moins bien. Et inversement, s’il est un peu en négatif alors que c’est quelqu’un qui a été bon, c’est le meilleur moment de démarrer parce que vous allez pouvoir encaisser de l’argent.

Nicolas : oh que oui ! Limite, quand on voit qu’un tipster vient d’enchaîner une grosse vague de succès, qu’on est à 30 % de ROI, il faudrait se dire que sa mauvaise période ne va pas tarder, j’arrête maintenant et je reprends quand sa période de creux aura bien avancé. J’ai des tipsters en tête quand je dis ça et ça peut être valable de fonctionner comme ça. Mais, bon c’est à affiner.

Maxence : ça m’est arrivé une fois sur un tipster baseball qui était assez bon. J’ai démarré, en le prenant à -7 unités, et dès qu’il est revenu à 0, j’ai encaissé 7 unités et du coup, j’ai arrêté. Certes, il peut continuer, mais au moins dites-vous que vous avez encaissé 7 unités de gain, donc si vous misez 200, 300 ou 400 euros, ça fait assez rapidement 2000 euros de bénéfices. Il ne faut pas être trop cupide, c’est ça aussi la difficulté. L’appât du gain emmène le tilt et entraîne la perte de beaucoup de parieurs.

Quel message laisserais-tu aux personnes qui hésitent à s’inscrire au club privé Paris Sportifs ? Ils se disent, est-ce que c’est fait pour moi ? Toi au final, la première chose qui t’a convaincu, c’est que tu allais avoir accès à Bet365, Sbobet, Pinnacle, Betfair. Je précise que tu habites en France.

Nicolas : oui j’habite en France et je n’ai jamais eu de souci avec les bookmakers.com. jamais, jamais. Limite, j’ai eu moins de soucis avec les points com qu’avec les points fr. C’est bien connu qu’avec les points fr les meilleurs parieurs, ils leur coupent les vivres, ils les empêchent de parier. Les points com jamais de la vie.

Maxence : c’est souvent une interrogation que beaucoup de personnes ont et c’est ce que j’explique. Tu es une bonne preuve vivante. Vous n’allez pas avoir de problème en vous inscrivant sur Bet365, il y a des astuces qu’il faut connaître.

Il faut avoir un compte Neteller. Si vous n’avez pas Neteller, je vous invite vraiment à ouvrir un compte. C’est gratuit et il suffit juste d’envoyer une pièce d’identité et un justificatif de domicile, facture Internet, RIB bancaire ou facture EDF, ça permettra de vérifier votre compte Neteller. Neteller est un portefeuille électronique qui permet de réaliser des dépôts et des retraits entre les différents bookmakers.

Nicolas : ceux qui ont envie de jouer dans les points com, foncez. Vous aurez accès aux points com et vous découvrirez le club et tout ce qui va avec. Il y a vraiment une vraie plus-value là-dedans. Maxence passe beaucoup de temps pour nous tous, il fait des vidéos, il actualise les vidéos, il est disponible et c’est une vraie plus-value. Ceux qui hésitent en se disant que c’est peut-être de l’arnaque, franchement, de tous les services que j’ai pu payer sur Internet pour les paris, il n’y a pas eu un investissement qui a été aussi valable que le club privé Paris Sportifs. Vraiment, vraiment, vraiment.

Maxence : merci.

Nicolas : il n’y a vraiment aucune raison de ne pas sauter le pas, de changer votre vie de parieur et de devenir un parieur qui va vers le pro et qui s’améliore tout le temps.

Maxence : c’est cela qui est important, avoir tous les outils pour parier comme un pro, que vous réfléchissiez à ce que vous voulez réaliser, soit vos propres pronostics, un suivi de tipsters, des trades sur Betfair, ou des paris long terme. Ensuite, définir votre capital de départ et avoir une bonne gestion, ce qui vous permettra d’avoir un complément de salaire ou super complément de salaire.

Pour finir sur une dernière question, je me souviens d’une technique que tu es en train de mettre en place, mais que tu n’as peut-être pas affinée : +0,5 but à la mi-temps, avec le système de gestion ABC.

Nicolas : oui tout à fait. Là, j’ai fait une pause dans les paris pour des raisons personnelles. Il y a des moments où il faut savoir reconnaître quand on n’a pas l’esprit qu’il faut, quand on n’est pas assez fort et assez discipliné. Il y a des moments où les soucis de la vie quotidienne et professionnelle, ne serait-ce que la fatigue, ça joue énormément. C’est aussi la fin de la saison du foot, on arrive sur les matchs amicaux, les ligues nordiques qui ne sont pas les ligues sur lesquelles on a le plus d’infos. Du coup, c’est l’été, les beaux jours, je profite de mon été, de ma famille et je mets tout ce qui est paris sportifs de côté jusqu’au mois de septembre.

C’est vrai que cette méthode-là, c’est une cash machine. Depuis que je l’ai connue, on est plusieurs à la suivre et je vois des tipsters, des personnes qui avaient vraiment du succès dans les paris 1n2, donc victoire domicile nul ou victoire à l’extérieur, qui ont arrêté complètement de chercher à trouver le club qui va gagner le match et qui jouent les buts, quel sera le prochain but : but première mi-temps, but deuxième mi-temps.

Par exemple, on sait que quand il y a 1-1 vers la 60ème qu’il va y avoir un troisième but parce que les deux équipes poussent, elles veulent gagner. Peu importe de savoir si c’est A ou B qui gagne, ce qu’il faut, c’est miser sur le prochain but. Et cette méthode-là avec, comme tu disais, le money mangement ABC, on ne peut pas perdre si on l’applique bien. Ça fera des petits gains, jour après jour, mais on ne peut pas perdre.

Maxence : exactement. Pour revenir à la méthode +0,5 but mi-temps, comment ça se passe ? Vous avez 85 % des matchs où vous n’avez pas de but pendant le premier quart d’heure. Il faut attendre 10-12 minutes. L’inconvénient, c’est que c’est du pari live.

Nicolas : il faut être costaud

Maxence : vous placez +0,5 but à la mi-temps vers la 12ème minute grosso modo. Vous avez généralement des cotes vers 1,40, 1,50 suivant le match en question. J’avais déjà fait d’autres vidéos où j’explique comment gagner avec des cotes à 1,50 grâce à la méthode de gestion ABC. Vous mettez une unité de gain, donc vous divisez votre capital par 200 unités. Par exemple, vous avez 2000 euros de capital, vous divisez par 200, donc l’unité de gain est à 10 euros. Si la cote est à 1,50, l’objectif est de miser 20 euros pour gagner une unité, 10 euros de bénéfice. S’il y a but avant la mi-temps, c’est gagné. Par contre, s’il y a 0-0 à la mi-temps, vous venez de perdre 20 euros. L’objectif est de jouer le over 1, la cote était à combien ?

Nicolas : 1,60, 1,80, ça dépend du match

Maxence : il faut prendre du over 1 parce que s’il y a pile un but, vous êtes remboursé et si vous avez deux buts dans le match en deuxième mi-temps, ce qui arrive souvent, vous encaissez. Vous allez vite vous apercevoir que cette méthode est assez rentable. Pour perdre 4-5 % de son capital, il faut tomber sur le 0-0 à la fin du match. Quand vous fonctionnez sur des bons matchs, vous avez très peu de chances de perdre 5 % de votre capital en ayant 0-0 à la 95ème minute.

Nicolas : c’est ça. Après, il faut avoir conscience de la progression et appliquer avec une méthode qui nous est propre, avec laquelle on se sent à l’aise. Il faut aussi se sentir à l’aise avec la méthode. Il ne faut pas se forcer.

Si on a perdu 5, 6, 7 unités, au lieu de miser deux unités sur le match d’après, on va en miser trois. Du coup, petit à petit, on va récupérer le gain. Mais il faut savoir que cette méthode est sur du 80-85, 90 % de succès. Sur le pari AB. Ça laisse 5 % de paris qui perdent où on perd effectivement ses 6 unités. Si on fait le calcul, même avec une cote à 1,40, on est en bénef de fou. Il faut juste avoir le bon système de mise pour ne pas miser plus que son capital ne le permet, pas être trop gourmand parce qu’il y a des journées où il y a 300-400 matchs. Si on cherche à tous les prendre, on aura plus de sous pour jouer le pari B. Je pense que c’est une cause d’échec de cette méthode, mais sinon, ce n’est pas possible de perdre. C’est une méthode pour construire une bankroll, il n’y a pas mieux.

Maxence : les deux inconvénients majeurs, c’est : il faut le faire en live et il faut diviser son capital par 200 unités, donc si vous avez 20 euros en poche, ça ne va pas le faire, il faut au moins 2000 euros si possible. Et ensuite, les gros avantages, c’est que comme dans 85 % des matchs, vous n’avez pas de but dans le premier quart d’heure, vous avez d’excellentes cotes et ensuite à partir du moment où il n’y a pas 0-0 au coup de sifflet final, soit vous avez gagné ou soit vous perdez un tout petit peu, une ou deux unités. Vous allez souvent faire 2 unités + 2 unités + 2 unités + 2 unités et devenir une cash machine en quelque sorte. Mais, ce sont des petits gains par rapport à cette gestion du risque qui est extrêmement importante à prendre en compte.

Nicolas : il faut savoir aussi que cette méthode-là, elle est très difficile à appliquer en France sur des bookmakers ARJEL parce qu’ils proposent des cotes de 1,20, 1,18, 1,23, 1,25 après un quart d’heure de jeu pour un but dans la première mi-temps. Il va falloir attendre la 30ème, voire la 35ème minute pour avoir une cote qui dépasse 1,50.

Maxence : c’est impossible d’être rentable avec de telles cotes

Nicolas : alors que hors ARJEL, à la 30ème minute, on est déjà à 2,20, 2,25, 2,50.

Maxence : et surtout la grosse différence, comme je vous l’ai évoqué, si vous jouez un over 1 sur l’ARJEL, s’il y a pile un but, vous avez perdu alors que sur Bet365 ou Pinnacle, vous êtes remboursé. C’est ça la grosse différence hormis la cote. À partir du moment où vous jouez un asian handicap sur les bookmakers.com, quand vous tombez pile dessus, si vous jouez un over 1, vous allez être remboursé s’il y a un but et vous gagnez s’il y a deux buts ou plus, alors que l’ARJEL, si vous jouez over 1 et qu’il y a pile un but, vous avez perdu, il faut que vous ayez absolument minimum deux buts pour gagner. C’est ce que j’évoquais déjà dans d’autres vidéos, c’est une grosse différence entre gagner et perdre.

Nicolas : la différence entre le parieur gagnant et le parieur perdant tient dans plein de petits détails qu’il faut tous avoir en tête en permanence.

Maxence : c’est exactement ça, tu as tout compris. Plus vous avez un capital important, plus vous réalisez des mises importantes, plus tous ces détails sont à avoir au sein de votre esprit, parce que sinon on perd de l’argent bêtement. Merci. Est-ce que tu as autre chose à ajouter ?

Nicolas : tout est bon. Je sais que je rentre dans ma deuxième année dans le club privé et j’espère que c’est que la deuxième d’une longue série. Tant qu’il existera, je pense que j’en ferai partie. C’est un plaisir de faire cette interview et j’espère que ça incitera des personnes qui hésitent à sauter le pas et à nous rejoindre parce qu’ils ne peuvent pas le regretter. Moi, je n’ai pas encore discuté avec des personnes qui étaient mécontentes ou pas satisfaites d’être entrées dans le club. Peut-être qu’il y en a, mais je ne les connais pas en tout cas.

Maxence : ça va faire deux ans et demi que le club privé a été créé. Il a été créé le 17 mars 2013. Et aujourd’hui, on est un peu plus de 250 membres. C’est une bonne petite communauté à taille humaine. Ça permet d’avoir des infos si vous êtes seul isolé dans votre coin, moi-même j’ai été seul isolé dans mon coin il y a 4-5 ans en arrière, je sais ce que c’est. C’est énervant, on se dit : est-ce que c’est fiable, sérieux, honnête ? Alors que là, rapidement, en 24 heures, vous avez les avis des différents membres et vous savez déjà si c’est fiable ou non parce qu’il y a des membres qui ont déjà été soumis à ces services-là.

Nicolas : on s’aperçoit qu’on a tous été dans ce cas de figure, du parieur qui fait de bons pronos mais qui n’y arrive pas et que ça énerve parce qu’il ne comprend pas, il a l’impression que c’est joué d’avance, qu’il ne pourra pas gagné. On a tous été dans ce cas-là et aujourd’hui, on ne l’est plus grâce au club, à Maxence.

Maxence : merci. Pour rejoindre Nicolas, tous les membres et moi-même à l’intérieur du club privé Paris Sportifs, je vous invite à cliquer sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube, à mettre votre prénom et votre adresse email. Vous serrez directement sur la liste d’attente et comme ça, ça vous permettra de savoir quand je rouvrirai les portes du club privé Paris Sportifs.

Merci, Nicolas, pour ton retour d’expérience. C’est peut-être votre cas aujourd’hui, vous êtes peut-être débutant ou vous aimeriez avoir Bet365, Betfair, Pinnacle, vous aimeriez rejoindre une communauté ou échanger, avoir des tipsters. Le club privé Paris Sportifs sera une grosse plus-value pour vous, vous permettra de gagner de l’argent et du temps dans ce milieu des paris sportifs. Merci à toi Nicolas et au plaisir !

Nicolas : au plaisir.

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