[Etude de cas de Julien] Pourquoi il s’est inscrit au Club Privé Paris Sportifs ?

Aujourd’hui, je voulais vous partager l’expérience de Julien, qui est membre du Club Privé Paris Sportifs depuis avril 2013. Dans cette étude de cas, il explique pourquoi il s’est inscrit au Club Privé Paris Sportifs, sur quels sports parie-t-il ? Vous apprendrez également pourquoi il va suivre et copier les pronostics d’un ou 2 parieurs ou encore, ce que lui apporte la communauté de membres dans les paris sportifs. Bonne écoute de cette nouvelle étude de cas exclusive. 😉 Ecoutez bien tous les conseils de Julien, il est fort probable que vous soyez un parieur ayant le même profil que lui.

Maxence Rigottier : Bonjour, ici Maxence Rigottier du blog gagner-de-largent-grace-aux-paris-sportifs.fr/. Aujourd’hui, je suis avec Julien qui est membre du club privé paris sportifs. Au cours de cette petite mini étude de cas, on va voir pourquoi Julien s’est inscrit au club privé paris sportifs, quelle est sa méthode et sa stratégie dans les paris et plein d’autres choses, ce qu’il aime ou a aimé dans le club privé paris sportifs. Je vais laisser Julien se présenter pour qu’il nous explique ses débuts jusqu’à aujourd’hui dans les paris sportifs et qu’ensuite il nous évoque ce que lui apporte ce club privé paris sportifs. Salut Julien.

Julien : Salut. J’espère que tout le monde va bien. Alors voilà, je m’appelle Julien. Je fais surtout des paris sportifs sur le rugby. Vous pouvez voir mes analyses que Maxence publie tous les week-ends sur son site et également dans le club privé. J’habite en Australie, je parie sur le bookmaker australien, du Queensland pour être plus précis, je ne parie pas sur internet encore. Ma méthode de pari est assez simple, c’est à dire que j’analyse tout ce qui peut avoir un rapport avec un ballon ovale, c’est à dire rugby à XIII, rugby à XV, là-dessus ça englobe le top 14, le super XV, la pro D2 et plein d’autres championnats. Je suis assez spécialisé en super XV et en pro D2. Malheureusement, en Australie, ils ne proposent pas les paris pro D2, donc je reste sur le super XV, et donc maintenant le championship qui est le nouveau nom du four nations. Je me suis tout simplement inscrit sur le club privé il y a 4-5 mois maintenant. Ce que je recherchais tout d’abord quand j’ai vu cette opportunité, c’était le fait que tous les parieurs, tous les différents parieurs, que ce soit sur le football, le rugby…, puissent se retrouver dans un genre de forum où on pouvait tous échanger nos idées, échanger les problématiques qu’on aurait pu avoir avec nos bookmakers ou même des articles différents. Je trouve ça super intéressant parce que j’ai appris plein de choses. Par exemple j’ai découvert des gens qui faisaient des analyses sur le football. C’est vrai que j’aime bien parfois mettre une petite pièce sur le football, mais comme je ne m’y connais pas forcément très bien, j’ai tendance à suivre. Donc c’est super intéressant. Et puis grâce à ça, je sais que j’ai un peu partagé ma page Facebook (rugby pari) et il y a quelques personnes (je pense qu’ils se reconnaîtront) qui suivent mes paris sportifs et donc ça m’a permis de rencontrer des nouvelles personnes qui parient tout simplement. Ensuite, j’ai commencé les paris sérieusement il y a 3-4 ans à peu près. Avant, à peu près comme 95% des personnes, je faisais ça un peu à l’arrache on peut dire. C’est à dire que je n’avais pas vraiment de mode de travail, je pariais un peu au feeling, je n’analysais pas tout ce qu’il fallait analyser, je n’avais absolument pas de gestion de bankroll donc forcément, j’ai tilté plus d’une fois et je me suis retrouvé à 0. Après, avec le temps et avec les rencontres qu’on peut faire bien sûr dans les différents forums de parieurs, j’ai appris à gérer ma bankroll, à rester calme face à un pari qui ne s’engage pas forcément bien, c’est à dire à me faire confiance et avoir confiance en mon analyse et me dire qu’on peut toujours avoir tort dans un pari car dans le sport t’as pas toujours raison, sinon ça serait trop facile et tout le monde serait riche. Si je devais conseiller le club privé, je le ferais. Je le conseille fortement parce que tu découvres plein de petites astuces, des nouveaux tipsters que tu peux suivre. Après on peut parler de diverses choses, moi je sais que la semaine dernière j’ai posté un article sur quelqu’un qui a été en justice contre la Française des Jeux, donc c’est vraiment un univers assez ouvert, on peut vraiment s’exprimer en toute liberté et on a toujours des avis de personnes qui sont assez actives comme Mickael C ou Sébastien qui parlent assez betting aussi, qui parlent assez souvent sur le club privé.

Maxence Rigottier : D’accord. Je vais rebondir sur tes propos. Tu évoquais l’aspect communauté. C’est vraiment ça que tu recherchais dans un 1er temps, c’est de ne plus être isolé, seul dans ton coin. Même si tu es actuellement en Australie, tu es à des milliers de km de nous, et grâce à internet, grâce aux nouvelles technologies, même avec le décalage, au moment où on enregistre cette étude de cas, c’est comme si tu étais quasiment dans une web conférence et on peut échanger sans aucun problème à l’heure que l’on souhaite.

Julien : Exactement. Moi ce que je recherchais, c’était… Avant que je m’inscrive dans le club, déjà j’avais ma technique de paris. J’avais déjà surmonté tous les problèmes du parieur débutant, c’est à dire le problème de gestion de bankroll… J’en avais « marre » de parier tout seul, c’est que j’aime bien avoir des avis et partager mes connaissances sur les analyses, que les gens soient d’accord ou pas, j’ai aucun problème avec ça. Mais c’est vrai que cet aspect communautaire qu’offre le club est très très intéressant, et je pense qu’il y a plein de petites analyses de gens que tu revoies assez régulièrement et tu apprends plein de trucs, tu apprends vraiment énormément de choses.

Maxence Rigottier : D’accord. Et concernant tes paris, tu fais à 100% à l’heure d’aujourd’hui sur le rugby et dans le futur tu vas peut-être te lancer dans 1 ou 2 tipsters tout en continuant tes propres paris sur le rugby et est-ce que tu vas également faire 1 ou 2 paris long terme de temps en temps ? Quelle va être un petit peu ta vision pour le futur ? Continuer que le rugby ou diversifier ton capital et faire paris rugby, quelques paris semi long terme ou long terme et peut-être suivre 1 ou 2 parieurs ?

Julien : Actuellement, sur une vision pour cette année, pour les deux années à venir tout au moins (parce que cette année je vais devoir rentrer en France, donc il va y avoir pas mal de choses) je pense que je vais faire des paris long terme surtout l’année prochaine, pas cette année-là. Je pense que l’année prochaine je vais voir ce nouveau côté du pari, c’est à dire le pari long terme, avec la technique qu’on avait pu voir sur Wimbledon qu’on a donc vu grâce au club privé. Je pense que c’est assez intéressant à mettre en place. Je le ferais peut-être pour le vainqueur du top 14 ou des choses comme ça. À court terme, forcément je vais continuer les paris rugby parce que j’ai toujours fait comme ça et je recherche un tipster football, donc pour l’instant je regarde un peu par rapport à ce que propose le club privé parce qu’il y a pas mal d’analyses.

Maxence Rigottier : Donc là tu penses dans les mois à venir continuer essentiellement avec tes paris rugby et juste focaliser sur le rugby australien ou t’étendre avec le rugby du top 14 ?

Julien : Comme je disais, actuellement mon bookmaker (parce que j’aime bien parier en liquide c’est à dire que je mets mon argent et je récupère mon argent, c’est toujours un aspect psychologique en moins à gérer, dans le sens où sur internet t’es facilement tenté d’aller parier à droite à gauche) ne me propose absolument aucun pari sur le top XIV à part le pari vainqueur ou pro D2 également. Je n’ai que du super XV ou le championship. Ça me va absolument parce que le top XIV en lui-même forcément je suis et je connais bien, mais j’ai moins de facilités, je me sens moins à l’aise avec le top XIV, je ne pourrais pas vous dire pourquoi, c’est juste un ressenti. Là effectivement, pour les 5 mois à venir, je vais être essentiellement sur du super XV parce que ça va reprendre dans 1 mois, 1 mois et demi, le super XV et le four nations. Et comme je rentre en France à partir de janvier, je vais sûrement proposer des paris sur la pro D2.

Maxence Rigottier : D’accord. Soit du marché de masse qui est le super XV, soit plus marché de niche la pro D2, où là si tu connais vraiment bien ce sport, tu auras un avantage par rapport aux bookmakers pour fixer les handicaps ou pour jouer une victoire en sèche.

Julien : Exactement parce que de toute façon, je l’ai remarqué depuis quelques années, encore en pro D2 ça va, mais tu vois que les bookmakers ont un petit peu moins d’informations que sur le top XIV. On va dire qu’on est à 50/50, on a tous les mêmes informations par rapport à des gros gros marchés comme le top 14 ou le super XV.

Maxence Rigottier : Exactement, donc ce sera intéressant de voir tes différents paris sur la pro D2. Également, quelles étaient les erreurs que tu faisais par le passé et que tu ne fais plus aujourd’hui ?

Julien : C’est plus sur un aspect psychologique du pari dans le sens où avant j’avais toujours un petit souci, on a toujours ce petit souci là, mais j’avais pas confiance dans mes analyses et c’est vrai que le fait de publier mes analyses, que tu m’aies donné l’occasion de publier mes analyses et d’avoir des retours qu’ils soient positifs ou négatifs, je veux juste des retours constructifs c’est ça le plus important, c’est vrai que ça m’a permis de me dire, d’affiner mon analyse et peut-être de choisir beaucoup mieux les matchs que je propose dans le sens où mon but c’est quand même de faire des bonnes analyses et que les gens se disent « il a de bonnes analyses, il sait de quoi il parle ». Forcément, j’ai dû apprendre à choisir les matchs pertinents où j’avais plus de chances de rentrer dans le pari. Ensuite, la gestion de bankroll, avant que je rentre dans le club, je pense que j’avais une gestion de bankroll un peu trop élevée, je misais un peu trop. C’est assez paradoxal parce que je fais relativement attention, je suis quand même un parieur relativement prudent mais je misais un peu plus et j’ai appris que par rapport aux gens, comment ils misaient, donc je me suis dit « pas besoin de s’enflammer, de rester plus dans ton truc, et la façon de parier, ta 1ère façon de parier est souvent la meilleure ».

Maxence Rigottier : Exactement. C’est souvent quand c’est à froid, le 1er feeling qui est souvent le bon et puis quand on fait des choses un peu comme çà à contre cœur, le pronostic est perdant au final.

Julien : Exact. Et juste un truc qui est très intéressant à voir, c’est que quand tu fais une analyse, ce qu’il y a de mieux à faire, c’est de ne pas aller voir les cotes. Tu commences par faire ton analyse, tu fais ce que tu penses, tu établis le handicap que tu peux faire, sur les premières analyses tout au moins et après tu vas voir les cotes, ce que le bookmaker te propose, si t’es dans le sens du bookmaker ou si t’es à contre tendance. C’est quelque chose que je trouve sympa.

Maxence Rigottier : Donc toi par exemple, tu prends la liste des matchs, il y a 10 matchs, tu mets tes cotes et handicaps que tu penses qu’il faudrait qu’il y ait et ensuite, si tu dis, on va dire un match tu vois -10 points tu mettrais -10 points tu vois le bookmaker il met -4 points, -5 points, là tu joues parce que tu te dis moi j’aurais mis -10 points alors que le book met -5 donc c’est value pour toi.

Julien : Oui.

Maxence Rigottier : Tu ne regardes jamais les cotes en priorité pour voir ensuite si c’est une opportunité. Toujours tu te dis « je vais faire mes propres pronos » et ensuite regarder les cotes et voir la différence entre ton avis et l’avis du bookmaker.

Julien : En général c’est ce que je fais. Maintenant, j’arrive à regarder le book et voir ce qu’il me propose, mais j’arrive à faire la part des choses entre ce que le book me propose et ce que je pense. C’est à dire que maintenant j’arrive à regarder les cotes en même temps, ça ne me dérange pas. Mais c’est vrai qu’au début j’ai toujours fait comme ça et j’ai toujours eu de bonnes impressions sur mes matchs, donc c’est vrai que c’est une bonne technique pour analyser les matchs.

Maxence Rigottier : D’accord. Et le capital que tu consacres dans les paris, 1.000 € ? En dollars australiens, c’est un petit capital ou c’est un gros capital ?

Julien : Je suis sur un petit capital, c’est à dire que je suis sur 1.000$ tout simplement parce que j’ai mes études et tout, donc je ne peux pas consacrer beaucoup plus. Mais même avec 1.000 $, depuis que j’ai commencé, depuis que je suis arrivé en Australie, ça va faire presque un an et demi maintenant, j’ai fait une augmentation de capital +60% quasiment. Je suis autour de 1.600, chose qui est raisonnable on va dire.

Maxence Rigottier : Ce qui commence déjà à être pas mal. Logiquement, l’objectif c’est de doubler son capital tous les ans et là tu as déjà fait 60% d’augmentation donc tu es sur la bonne voie. Tu as juste à continuer comme çà petit à petit, être patient.

Julien : C’est exactement ça.

Maxence Rigottier : Tout va rouler pour toi dans le futur.

Julien : J’espère. Le problème, c’est que je suis quelqu’un de prudent, mais je suis relativement impatient, et en général il faut bien se connaître, parce que ça va pas trop ensemble avec les paris sportifs dans le sens où dès que tu as une mauvaise période tu te dis (il faut pas se refaire mais) « ah la la qu’est-ce qui se passe et tout ? » C’est vrai qu’au fur et à mesure, quand tu vois que même quand tu perds tu arrives toujours à gagner plus ou moins dans le mois, il faut laisser un peu l’eau couler sous les ponts et ça avance tout seul.

Maxence Rigottier : Exactement. Tu as 100% raison. Continuer c’est un travail de longue haleine, un long marathon avec ce 10% de yield sur les pronostics pour engranger des centaines d’euros, en fonction de son capital, des centaines ou des milliers d’euros chaque mois ou chaque année dans les paris sportifs.

Julien : Exactement. Même en partant avec un petit capital, si on double ou presque son capital, ça fait toujours çà à la fin de l’année et on peut décider ce que tu fais de ton bénéfice ou si tu le remets dans tes paris pour l’année d’après ou si tu en profites pour partir en vacances, pour ce que tu veux. C’est toujours du beurre dans les épinards.

Maxence Rigottier : Exactement. C’est toujours mieux de les avoir que de ne pas les avoir, c’est clair.

Julien : Exactement. Je pense qu’aux paris sportifs tout le monde peut faire de l’argent, faut juste être patient.

Maxence Rigottier : Voilà, c’est aussi pour cette raison que les bookmakers gagnent pas mal d’argent. 1. le côté psychologique, cette avalanche de pronostics gagnants et perdants. 2. cette impatience où l’être humain est avide d’argent donc c’est ça qui nous fait aussi perdre de l’argent. Quand on a compris et assimilé tous ces mécanismes, je suis 100% d’accord avec toi, je pense que c’est quasiment impossible de perdre de l’argent dans les paris.

Julien : Oui, je pense que c’est quasiment impossible. Si c’est toujours possible puisqu’en sport tout est possible. Mais on va dire que la probabilité de chances de gagner est plus grande si tu respectes certaines règles que si tu fais ça au feeling. Je sais qu’au début, quand j’ai commencé les paris, je m’étais fait une petite fiche sur mon ordinateur avec marqué mes lois, c’est à dire de ne pas parier plus d’un certain pourcentage de mon capital, de parier que sur certains sports, pas sur tous les sports parce que sinon tu t’éparpilles assez rapidement. Et c’est pas mal. J’ai eu du mal au début à tenir mes règles, mais ça a porté ses fruits maintenant.

Maxence Rigottier : D’accord. Parfait. Il y a juste à continuer, et tout va bien se passer, sans aucun problème dans l’avenir. Il n’y a pas de souci.

Julien : Oui, j’espère.

Maxence Rigottier : Et pour finir sur une dernière question, quel message laisserais-tu aux personnes qui hésitent à s’inscrire au club privé paris sportifs, qui se demandent « est-ce que c’est vraiment sérieux ? Est-ce que c’est fait pour moi ? Etc. » Quel message pourrais-tu leur donner pour qu’ils franchissent le pas et qu’ils ne se posent plus cette question ?

Julien : Au début, forcément comme tout le monde je me demandais si ça allait me servir.

Maxence Rigottier : Alors pourquoi avais-tu franchi le pas ?

Julien : Au début je me suis dit « il faut aller voir, qui ne tente rien n’a rien. Ce n’est pas pour ce que ça coûte que… ». Ça va ruiner personne je pense. Surtout si on fait des paris sportifs, si on est à 17 € près, il ne faut pas faire de paris je pense. Et j’ai découvert assez vite qu’il y avait plein de parieurs qui avaient d’excellentes techniques, que c’était une petite communauté au final. Il y a personne qui se moque de personne. Tu peux faire ton analyse, elle est fausse, elle est fausse ou elle est bonne, tout le monde te diras « ben écoutes, tu as essayé ». On est plus vraiment dans un système d’entraide que dans un système « moi je suis meilleur que toi ». Ça n’existe pas sur le club privé. On est tous des parieurs, et le but à la fin c’est qu’on gagne tous. Je dis foncez, c’est vraiment une bonne opportunité pour échanger avec des gens qui ont peut-être plus d’expérience que vous, ou certains même pour aider des débutants qui commencent juste dans des paris sportifs. Il faut considérer ça un peu comme un investissement.

Maxence Rigottier : Exactement. Ça te permet toi d’apprendre de nouvelles choses comme tu l’as évoqué tout à l’heure, les paris longs terme…

Julien : Oui.

Maxence Rigottier : Soit sur des sports que tu ne connais pas, tu vas pouvoir le refaire sur des sports que tu connais comme le rugby alors que ça te serais peut-être pas traversé l’esprit si tu n’étais pas venu dans le club par exemple.

Julien : Exactement. Je pense que je n’aurais jamais eu l’idée.

Maxence Rigottier : Souvent c’est tout bête, c’est des choses qu’on se dit « c’est impossible d’y penser » et dès qu’on le voit ça paraît évident, après l’avoir vu et de se dire « je vais faire pareil comme ça je vais toucher quelques bénéfices ».

Julien : C’est exactement ça. Surtout en plus que le pari long terme propose un…, ce qu’on a sur le club privé on va dire est quand même assez sécuritaire dans le sens où on va dire que pour perdre son bien il ne faut vraiment pas de chance on va dire.

Maxence Rigottier : Vraiment… Surtout si on a accès à Betfair, je ne dis pas que c’est proche du 0 mais on commence à s’en rapprocher. Il faut vraiment avoir une malchance, mais quand on dit malchance c’est vraiment de la malchance où ça fait le tour du monde tellement c’est incroyable.

Julien : Oui, ça c’est sûr mais en plus l’avantage comme tu dis sur Betfair, c’est que si on est pris dans le mauvais engrenage, on peut revendre ce qui nous reste tout au moins, ce qui nous reste pour essayer de sauver les meubles, mais au final je suis assez d’accord que c’est assez proche de 0% cette technique.

Maxence Rigottier : OK. En tout cas, merci pour ton retour d’expérience par rapport à tout ça. Merci pour avoir donné ton ressenti personnel et ton partage par rapport au club privé et également tous les pronostics rugby que tu donnes sur le blog.

Julien : Oui. Écoutez tout le monde, voilà, foncez dans le club privé et ça m’a fait plaisir de partager mon ressenti par rapport à ça.

Maxence Rigottier : OK. Merci une nouvelle fois. Et si vous voulez retrouver Julien, il est dans le club privé paris sportifs pour discuter de rugby ou d’autres choses dans les paris sportifs parce que tu l’évoquais tout à l’heure qui me reviens à l’esprit, tu avais publié aussi un article (on peut publier également des articles si on le souhaite dans le club privé) concernant la Française des Jeux qui a perdu un procès contre un joueur. Ce joueur avait joué 4.500 € sur un match de division 2 italienne parce que la Française des Jeux avait inversé les cotes, elle s’était trompée, et donc il a été dans de multiples procès et au final il a gagné, il a gagné près de 20.000 €. Mais ça montre une nouvelle fois que beaucoup de bookmakers ne sont pas spécialement honnêtes et si cela vous arrive, si vous avez misé une bonne somme d’argent et que vous aviez raison parce que le bookmaker a fait une immense erreur, la justice a donné raison au parieur et il a été payé. Des fois, si vous repérez une cote qui est à 7, à 8, et vous mettez 500 € dessus et que le book ne veut pas vous payer, n’hésitez pas si la somme est vraiment importante d’aller en justice parce que ce parieur a gagné et je pense que ça pourra faire jurisprudence dans les années à venir. Et du coup, c’est un bon point si ça vous arrive avec un bookmaker.

Julien : Exactement. Je suis tout à fait d’accord que, on va dire que le bookmaker est un voleur qui n’aime pas être volé.

Maxence Rigottier : Tu as parfaitement résumé la situation. C’est assez inadmissible parce que si nous en tant que parieurs si on fait un pari une semaine avant l’évènement et que la veille on a appris plein de blessés et qu’on aimerait bien annuler notre pari, quitte même si on avait raison au final on n’encaisse pas mais on ne perd pas, ça sera pas possible. Alors que eux, s’ils se trompent, ils ont la malhonnêteté de ne pas assumer l’erreur. Et j’ai trouvé ça bien que ce parieur puisse encaisser son gain qu’il n’a même pas volé, il a juste joué. S’il avait perdu, la Française des Jeux ne lui aurait jamais dit « tenez on vous rend les 4.500 € parce qu’on s’était trompé dans les cotes ». Ils ont bien encaissé l’argent donc c’est une phrase que tu as parfaitement résumé.

Julien : Oui, j’aime beaucoup cette phrase.

Maxence Rigottier : OK. Merci une nouvelle fois et à très vite pour la suite de l’aventure.

Julien : à bientôt.

Maxence Rigottier : à bientôt Julien. Salut.

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