[Vidéo] Assimilez le “choc psychologique” !

Que vous fassiez vos propres pronostics ou que vous suivez des pronostics de parieurs Français ou Anglo-Saxons, l’objectif est de toujours avoir un yield de plus de 10 %. Cependant, sur 100 pronostics, vous allez vite vous apercevoir une nouvelle fois qu’il y a sans cesse des séries positives ou et des séries négatives qui vont avoir lieu. Dans cette courte vidéo, j’explique l’importance d’assimiler le “choc psychologique” qui est usant mentalement mais essentiel pour générer des centaines ou des milliers d’euros par an en fonction de votre capital.

Transcription texte de la vidéo :

Bonjour à tous, ici Maxence Rigottier du blog gagner-de-largent-grace-aux-paris-sportifs.fr. Dans cette vidéo, je souhaitais revenir sur une notion que l’on n’entend peut-être pas souvent dans le monde des paris sportifs. Cette notion, je l’appellerai le « choc psychologique ».

Pourquoi ce terme ? Si vous faites vos propres pronostics, si vous suivez des tipsters, des parieurs français ou anglo-saxons, que ce soit sur le rugby, le basket, le baseball, le golf, le tennis, le football, etc. les meilleurs parieurs ont un yield au minimum de 10 %, et en fonction des parieurs, c’est 15 %, 20 %, etc. Mais, bien évidemment, ce serait trop bien si ce yield pouvait être constant. Ce n’est pas le cas.

Pour illustrer mes propos, on va prendre un exemple assez simple. Vous suivez les paris d’un tipster sur le basket. On sait un peu au départ, via ses historiques des mois ou des années précédents, qu’il a un yield de 12%. S’il propose cent pronostics et que la mise est identique, s’il y a un yield de 12%, ça va faire, avec une mise de 100 euros, 1200 euros de bénéfices. Si vous jouez 200 euros sur chaque pronostic et que c’est des mises fixes, cela va faire 2400 euros de bénéfices sur ces cent pronostics.

Ce serait bien s’il y avait deux pronostics gagnants, un pronostic perdant, deux pronostics gagnants, un pronostic perdant, etc. Mais qu’est-ce qu’il va se passer au cours de ces cent pronostics ? Il va y avoir des montagnes russes. C’est-à-dire que vous allez avoir des fois sept pronostics gagnants sur huit, huit pronostics gagnants sur neuf, etc. : des grosses séries positives, et inversement, des grosses séries négatives comme trois pronostics gagnants sur treize. Alors qu’au final, sur les cent pronostics, il va bien y avoir à peu près les 10-12% de yield qui étaient prédéfinis au départ.

Malheureusement, c’est extrêmement difficile à suivre. Si vous suivez un parieur qui a un yield de 12% et qui vous a fait neuf pronostics gagnants sur dix, et bien si les cinq pronostics suivants sont perdants, il y a ce choc psychologique qui va intervenir. On va se dire : « Oh non ! Excellente série, et là, je baisse mon bénéfice ! » Ce serait bien si on pouvait avoir un yield de 20% qui serait rectiligne : deux pronostics gagnants, un pronostic perdant, etc. Mais malheureusement, c’est vraiment une notion qu’il faut intégrer qui est extrêmement dure mentalement, psychologiquement, qui est usante : c’est ce yield qui n’est pas du tout rectiligne.

Alors des fois, on me dit : « Si le parieur a fait 9/10, on n’a qu’à arrêter de le jouer, on attend qu’il fasse quelques pronostics perdants, et ensuite, on reprend ». Dans la théorie, je dis OK, mais dans la pratique, une nouvelle fois, vous allez voir qu’il va se passer encore des choses incroyables. Par exemple, il y a un parieur qui a fait quatre mois consécutifs très très bons, un mois très très négatif, et de nouveau un mois très positif. Eh bien, quand il fait un mois catastrophique, on peut se dire « peut-être qu’il va devenir mauvais », on peut avoir un tas d’images et de représentations mentales qui vont intervenir, parce que ce choc psychologique quand on est habitué à avoir un yield important, on espère toujours que ça va continuer. Mais, il faut bien avoir ça à l’esprit, si vous avez un parieur qui a un yield de 30 ou 40%, ça ne peut pas être éternel. Il y aura forcément un mauvais moment qui va intervenir tôt ou tard.

Une chose à faire, c’est de continuer à suivre. Le bilan, il se fait tous les six mois-un an. Si vous avez des historiques depuis des mois ou des années, moi, ce que je conseille, c’est minimum 300 pronostics pour avoir une vue d’ensemble. Ne vous inquiétez pas, une personne qui a un yield de plus de 10%, au pire des cas, si cela tourne mal, vous allez avoir 1 % ou 0 % : vous n’allez pas gagner d’argent, mais vous n’allez pas non plus en perdre.

Donc c’est pour ça qu’il faut être exigent et prendre des parieurs qui ont un yield de plus de 10 %. Il n’y en a pas énormément, mais il y a quand même des dizaines et des dizaines sur le marché des paris sportifs dans le monde. Et il faut vous focaliser sur quelques parieurs qui vous conviennent par rapport à vos disponibilités, par rapport à votre budget, par rapport à votre façon de parier, si vous suivez des tipsters, etc.

Quoi qu’il en soit, pour finir et résumer cette vidéo, ayez toujours à l’esprit ce yield de 10%. Je sais, quand il y a des parieurs qui ont des grosses grosses séries positives, on aimerait que ça continue, mais malheureusement, en gros, ça va se lisser sur le long-terme. Vous allez rapidement voir que si la personne que vous suivez a un yield de 0%, à un moment donné, il va avoir une grosse série positive. A contrario, s’il y a des grosses séries gagnantes, à un moment donné, il va y avoir un petit coup de moins bien, le tipster : c’est logique. Mais on va dire que sur le long terme, on va dire sur un an (même je dirais déjà six mois, mais on va prendre encore une plus longue échelle), ce yield de 10% va se confirmer.

N’oubliez pas cette chose-là si vous faites des paris sportifs ou si vous suivez des parieurs. Faites attention par rapport à ce choc psychologique, il est inévitable pour tout le monde. Si vous voulez gagner encore plus, il faut miser des mises plus importantes : 300 euros, 400 euros. Mais plus la mise va être importante, plus il est probable que vous doutiez, que vous ayez encore de manière plus accentuée ce choc psychologique lors d’un très très mauvais moment du parieur.

Donc si vous faites cent pronostics à 100 euros et que vous avez un yield à 10%, vous allez obtenir 1000 euros de bénéfice.

Merci d’avoir suivi cette vidéo. Et vous, avez-vous déjà remarqué cela soit dans vos propres pronostics, soit en suivant les pronostics de tipsters français ou anglo-saxons où il y a donc des gros moments positifs ou négatifs ? Que faites-vous par rapport à cela ? Laissez-moi votre vécu et votre expérience dans les commentaires du blog, juste en-dessous de cette vidéo.

A bientôt pour la suite de mes aventures à Malte. Bye ! 

Et vous ?

Que faites-vous lorsqu’il y a des “grosses séries” positives ou négatives dans les paris sportifs ? Laissez-moi votre vécu et votre expérience dans les commentaires du blog juste en dessous. 😉

5 réponses
  1. nelson91
    nelson91 dit :

    Salut Maxence !

    Ta video est de qualité, la gestion des mauvaises séries est primordiale si on veut garder un bon yield. En ce qui me concerne, quand j’enchaîne plusieurs pronostics perdant a la suite, je préfère faire une petite pause et prendre un peu de recul histoire de revenir un peu plus tard avec de nouvelles intentions et surtout l’esprit plus clair. Je pense qu’il faut savoir faire des pauses, se vider la tête, trop de paris en peu de temps ça peut engendrer des pronostics complètement a côté de la plaque a mon avis.

    Continue comme ça !

    Nelson91

    Répondre
    • Maxence RIGOTTIER
      Maxence RIGOTTIER dit :

      Salut Nelson,

      Merci si tu aimes la vidéo. 😉 Je suis d’accord avec toi. Si l’on est trop collé dans les paris ou si on est tout le temps collé devant les écrans,on fait des grosses erreurs donc mieux vaut faire des pauses comme tu l’as parfaitement précisé.
      A très vite.

      PS : Félicitations pour la mise en place de ton blog.

      Répondre
  2. Xav
    Xav dit :

    Hello Maxence!
    Bravo pour cette vidéo encore une fois très intéressante!
    Est ce que tu pourrais me donner des adresses de sites web où je pourrai trouver les pronostiques de parieurs et ainsi faire mon choix pour en suivre certains ?
    Je connais betrush mais c’est le seul…
    merci de ton aide et bon courage !
    Xav

    Répondre
  3. slaviamozyr
    slaviamozyr dit :

    je gère sans problèmes les périodes malchanceuses, tout simplement par philosophie de la vie. Je vois que beaucoup de gens ne comprennent pas qu’une vie c’est des joies et aussi des galères, comme des enfants, ils n’attendent que du positif, que des plaisirs ! J’ai travaillé pendant longtemps dans plusieurs restaurants, et chaque fois c’était la même chose : certains jours, pas moyen d’expliquer pourquoi la salle est presque vide… je suppose que le même phénomène se produit avec un magasin.

    Répondre

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *